1. Accueil
  2. Blog
  3. Stereotypes-orientation-un-phenomene-mesurable-et-massif

Lucyol

La donnée éducative publique, simplifiée et accessible. Établissements, Parcoursup, classements : tout pour éclairer la scolarité de vos enfants.

LinkedIn

Outils

Simulateur ParcoursupCartes interactivesCalculateur IPSTous les outils

Classements

Tous les classementsAnnuaire par départementRechercher un établissement

Ressources

BlogGuidesGlossaire

Nos autres outils

Gentry — Immobilier & qualité de viesocs.fr — Veille sur les entreprisesTon prénom — Trouvez le prénom idéalTon cadeau — L'idée cadeau parfaite en quelques swipes
À proposConfidentialitéLégal
© 2026 Lucyol. Tous droits réservés.
Lucyol Logo
Lucyol
Éducation

Outils phares

Fiches Établissements
Recherche, IPS, Résultats...
Parcoursup
Simulateur & Formations

Exploration

Tous les outils
Cartes, Parcoursup, calculateurs…
Classements
Le palmarès basé sur la donnée
Toute la donnée de l’Éducation Nationale simplifiée.
Immobilier · Gentry

Outils

Où Habiter ?
Trouver la ville idéale multicritères
Fiches Communes
Prix au m², loyers, DPE...
Quartiers à la Carte
Explorez les services à 15 min

Classements

Prix immobiliers
Palmarès des prix au m²
Cadre de vie
Palmarès des cadres de vie
Des investissements plus sûrs grâce à la donnée DVF.
Tous les outilsTous les classements →
Blog
Éducation

Outils phares

Fiches ÉtablissementsParcoursup

Exploration

Tous les outilsClassements
Immobilier · Gentry

Outils

Où Habiter ?Fiches CommunesQuartiers à la Carte

Classements

Prix immobiliersCadre de vie
Tous les outilsTous les classements →
Blog
✨ Outil Lucyol

Stéréotypes dans l'orientation : un phénomène massif et quantifiable chez les lycéens

Au-delà des impressions, les stéréotypes de genre qui influencent l'orientation des élèves sont un phénomène mesurable. Une étude révèle que près de la moitié des lycéens envisageant la voie générale présentent une stéréotypie qualifiée d'« extrême ».
Retour au blog
Éducation
21 mai 2026

Les stéréotypes de genre à l'école ne sont pas qu'un simple ressenti. Pour la première fois, le service statistique du ministère de l'Éducation nationale (DEPP) a mesuré leur intensité chez les élèves de seconde grâce à un « indice synthétique de stéréotypie de genre ». Les résultats sont sans appel : ces représentations sont non seulement majoritaires, mais souvent très ancrées.

Voie générale : quatre élèves sur cinq ont des stéréotypes significatifs

Parmi les élèves qui envisagent de poursuivre en voie générale, quatre sur cinq (80 %) expriment une stéréotypie de genre significative. Cela signifie qu'ils associent fortement la réussite dans certaines matières à un sexe particulier.

Plus frappant encore, la stéréotypie est en moyenne « forte voire extrême ». Près d'un élève sur deux (48,2 %) se situe même dans la catégorie de stéréotypie « extrême », le plus haut niveau de l'échelle. À l'inverse, seuls 13 % des élèves n'expriment aucune stéréotypie et 7 % une « contre-stéréotypie » (c'est-à-dire qu'ils associent les filles aux matières scientifiques et les garçons aux matières littéraires).

L'étude révèle une légère différence entre les sexes : les filles présentent en moyenne un niveau de stéréotypie un peu plus élevé que les garçons. Cette différence s'explique notamment par le fait qu'elles sont plus nombreuses dans la catégorie « extrême » : 50 % des filles y appartiennent, contre 46 % des garçons.

Voie technologique : des stéréotypes forts mais moins extrêmes

Chez les élèves qui se projettent en voie technologique, le constat est similaire, bien qu'un peu moins marqué. Une large majorité d'entre eux (71 %) présente une stéréotypie de genre significative.

Le niveau moyen correspond à une stéréotypie « forte », mais la part d'élèves aux convictions « extrêmes » est plus faible qu'en voie générale : elle concerne un tiers des élèves (33,7 %). Contrairement à la voie générale, il n'y a pas de différence significative de niveau de stéréotypie moyen entre les filles et les garçons.

On observe cependant une répartition différente : les garçons sont proportionnellement plus nombreux à exprimer une « contre-stéréotypie » (15 % contre 10 % des filles).

Ces chiffres démontrent que les clichés sur les matières « de filles » et « de garçons » ne sont pas anecdotiques. Ils constituent un système de pensée structuré et partagé par une très grande majorité de lycéens, qui pèse inévitablement sur leurs choix d'avenir.

Soutenez Lucyol

Lucyol est gratuit. En passant par ces liens Amazon pour vos achats, vous nous soutenez — sans payer plus cher.

En tant que Partenaire Amazon, Lucyol réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises. Les liens ci-dessus sont des liens affiliés : votre prix reste inchangé.

Source : Publication de la DEPP (ministère de l'Éducation nationale)

Ces pages pourraient vous intéresser

Comparez les collèges près de chez vous

Utilisez notre outil pour comparer les établissements selon vos critères

Classements des collèges

Découvrez les meilleurs établissements par département

Calculateur d'IPS

Évaluez l'indice de position sociale de votre foyer